Salaires : le point est dégelé, mais...

 

« Pour nous, ce n’est pas tout à fait suffisant, ce n’est pas à la hauteur de nos espérances : on part de six années de gel ! », a déclaré la secrétaire générale de l’Union générale des fédérations de fonctionnaires CFDT, Brigitte Jumel, à l’issue des négociations. « Le calendrier et le montant ne nous conviennent pas mais on en prend acte »,

Lire la suite

Un préavis de grève a été déposé pour la journée du mardi 22 mars.

Rassemblement CFDT à 12 h à Lyon, devant la préfecture, suivi par un débat sur l’actualité à 14 h à la Bourse du Travail, place Guichard.

Rassemblement CFDT à 12 h à Bourg, devant la préfecture

 

Tracts en pièces jointes

 

Mutations - Permutations des professeurs des écoles : quoi de neuf en 2016 ?

Les résultats définitifs des mutations-permutations interdépartementales 2016 sont encore très médiocres cette année, la légère progression du taux de satisfaction générale ne change pas la donne. Pour obtenir une mutation dans un département attractif, il faut détenir un barème très élevé correspondant très souvent à une situation familiale de rapprochement de conjoint avec plusieurs années de séparation.

Les données chiffrées pour le mouvement 2016
Pour 16482 candidatures validées, (participation stable en comparaison avec les 16330 participants en 2015) 3948 mutations réalisées, soit 400 de plus que l’année passée.
On obtient donc un taux global de satisfaction de 23,95 % comparable à celui de 2014.
Répartition des 3948 changements de départements obtenus:
-2450 par mutations;
-1472 par permutations;
-26 par retours prioritaires de Mayotte sur le département d’affectation d’origine.
Soit 62 % de mutations 37% de permutations et 0,6% de retour de Mayotte sur vœu impératif.

Cette très légère augmentation du nombre des mutations permet de corriger à la marge l’iniquité du mouvement entre les départements. Plus le nombre de permutations est important, plus le taux de satisfaction dépend de l’attractivité ou non du département d’origine. (...)

Retrouvez l'analyse intégrale des mutations interdépartementales 1er degré 2016 en suivant ce lien.

 

Les rassemblements du samedi 12 mars 2016

La CFDT veut transformer en profondeur le modèle économique et le modèle social du pays. Mais la CFDT s’oppose à certaines mesures du projet de la Loi El Khomri qui sont libérales et dogmatiques et qui méconnaissent les réalités du monde du travail.

A Bourg en Bresse, rassemblement de 10 h à 12 h, carrefour de l'Europe.

A Saint Etienne, rassemblement de 11 h à 12 h, place Jean Jaurès.

A Roanne, rassemblement à 10 h à la sous-préfecture.

A Lyon, rassemblement de 10 h à 12 h, place Bellecour.

Dégradation des conditions de travail des professeurs des écoles : à quand la reconnaissance et la confiance ?

 

Les représentants Sgen-CFDT des écoles, réunis à Paris les 20 et 21 janvier 2016, ont débattu de  leurs problématiques professionnelles. Le constat est alarmant. Les agents publics qui exercent dans les écoles subissent une dégradation de leurs conditions de travail, un manque de reconnaissance et de confiance sans précédent. Pour le Sgen-CFDT, il est urgent que le ministère prenne des mesures de nature à améliorer immédiatement et concrètement les conditions de travail et qu'il obtienne enfin les moyens de l'équité de rémunération de tous les enseignants. (…)

Lire l'intégralité du communiqué en pièce jointe.

 

 

Grève du 26 janvier : rien à gagner, tout à perdre

L’appel à la grève du 26 janvier est une opération de diversion d’organisations syndicales qui cherchent à faire oublier qu’elles n’ont pas voulu soutenir l’accord PPCR de revalorisation des carrières dans la fonction publique. La CFDT refuse de s’y associer et de lancer les personnels dans une action où ils ont tout à perdre et rien à gagner !

Lire la suite : Grève du 26 janvier : rien à gagner, tout à perdre

Pourquoi le Sgen-CFDT n'appelle pas à la grève du 26 janvier 2016

Les trois organisations habituelles (CGT, Sud, FO) appellent les fonctionnaires à la grève le 26 janvier. Essentiellement sur les questions salariales, alors que le gouvernement vient de décider d'appliquer le protocole d'accord, signé par la CFDT, sur les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR). Voir le communiqué de la CFDT.  La CGT et FO, avec cette grève, visent à obtenir ce que l'accord PPCR a déjà acté : une revalorisation programmée des grilles et un rendez-vous salarial. Demander aux agents de perdre une journée de salaire pour obtenir ce que la négociation leur a déjà obtenu, tout ça pour justifier la non signature de septembre, c'est plus qu'inadmissible.

Il sera beaucoup plus intéressant de faire grève quand on sera dans le dur de la négociation, et qu'il faudra peser pour que la revalorisation des grilles ne solde pas le contentieux salarial accumulé après les années de gel du point d'indice.

Et on a vu, bien sûr, d'autres organisations appeler à la grève séparément, sur leurs propres revendications, mais le même jour : le SNUipp pour l'indemnité de suivi, le couple infernal SNES-SNALC contre (encore) la réforme des collèges.

Ces gesticulations ne correspondent pas du tout à notre conception de l'action syndicale.